Curiosités à ne pas manquer

Prenez le temps de flaner dans les villes ou dans les villages alentours. Vous serez surpris par les cuiosités locales au détours d'une rue en découvrant une église ou un "escalier à vis" dans un ancien château, ou encore par les vestiges d'une Abbaye, ou la reconstruction de patrimoine industriel "les Cabrettes" au col des Roux.

Lors de toutes ces visites, vous découvrirez l'incroyable vie de nos ancêtres en zone de montagne.

Découverte du Bourg de Veynes

Découverte du Bourg de Veynes

Suivez le rail !

Le train est arrivé à Veynes le 1er février 1875...et le petit bourg s'est profondément transformé à cette époque, devenant une cité cheminote.

20 panneaux vous guideront à travers les rues, les quartiers et l'histoire du bourg ancien. Durée de la visite : 1h30. Accès possible toute l'année. La ^plaquette du circuit "suivez le rail" est disponible à l'Office de Tourisme du Veynois et à l'écomusée du cheminot Veynois.

Vestiges de l'abbaye de Clausonne

Vestiges de l'abbaye de Clausonne

Le Saix

C'est à 1140 mètres d'altitude, dominant la rivière et les gorges de Maraize, au pied du mont d'Aujour, que l'abbaye de Clausonne voit le jour en 1185. Avec Boscodon, c'est la seule abbaye chalaisienne qui a maintenu son indépendance après la disparition de l'ordre. Inoccupée depuis 1573, elle est actuellement en cours de restauration. L'association des amis de l'abbaye a dégagé les vestiges du chœur et de la nef, la porte des convers et l'armarium (placard pour livres) donnant sur le cloître disparu.

Col des Roux et ses cabrettes

Col des Roux et ses cabrettes

La Roche des Arnauds

Découverte de la cabane des bûcherons-câblistes et des "cabrettes" réalisées et restaurées par Pierre Para (pylônes du téléphérique qui permettait de transporter les grumes de bois dans la vallée). Longueur 7 km, dénivelé positif de 415 m, balisage bleu. Départ de la Roche des Arnauds.

De la Roche des Arnauds, prendre (en voiture) la RD 418, direction les Baux, puis après avoir traversé La Ferraye, emprunter la route forrestière de Matacharre sur 3,3 km. Se garer à cet endroit ou continuer en voiture sur la route forestière jusqu'à la barrière ONF. Suivre jusqu'au Clos de Piarrou, puis prendre à droite la piste forestière qui mène au col de Garcinel (1681 m). De ce col suivre la ligne de crête jusqu'à un cairn. 1 km plus loin : arrivée au col des Roux (1860 m ). Prendre le sentier des bûcherons qui traverse la sapinière de Loubet où l'on peut voir d'autres cabrettes écroulées. Retour par la route forestière de la Grangette, puis le col de conode (1789 m) pour atteindre enfin le clos de Piarrou.

La chapelle Ste Roselyne à Bertaud

La chapelle Ste Roselyne à Bertaud

La Roche des Arnauds

Vestiges d'un monastère de femmes, fondé en 1188, situé au pied du mont Aurouze, accessible uniquement à pied. Un pèlerinage a lieu chaque année le premier dimanche de juillet, en hommage à sainte Roselyne, fille d'Arnaud II de Villeneuve. Chapelle accessible hors période de neige.

Depuis la Roche des Arnauds, direction les Roux-les-Baux, puis gîte de Matacharre par une piste forestière. Se garer à la barrière et suivre la piste jusqu'au col de Conode. De là, descendre par la Grangette, pour arriver à la chapelle après avoir traversé la forêt des Donnes (nonnes). Durée : 2h30 aller.

Le château de la Villette

Le château de la Villette

à Veynes

Construit au XIVèmesiècle sur les anciennes fortifications de la cité, le château de la Villette abrite de nos jours l'hôtel de ville. C'est le blason de la famille de la Villette qui a été adopté par le conseil municipal le 10 octobre 1965 pour représenter les armoiries de la ville. La tour ronde flanquée d'une toiture à poivrière abrite trois cloches fondues en 1726, 1775 et 1784. Aux heures d'ouverture de la mairie on peut admirer un escalier à vis datant des XV-XVIème siècles, ainsi qu'une horloge offerte en 1885 par Monsieur Risoul, alors maire de Veynes.

Eglise St Sauveur

Eglise St Sauveur

à Veynes

L'église de Veynes est un des édifices les plus anciens de la commune (XIème siècle). De type roman, formant une croix latine assortie de deux nefs latérales, elle fut incendiée en 1692 par l'armée du duc de Savoie, puis reconstruite en 1778 et 1884 (le clocher). Elle a été rénovée en 1962 (ajout du porche) ce qui lui donne son aspect actuel. Jouxtant l'église, le cimetière a été déplacé en 1789 et fut transféré à son emplacement actuel.

Eglise de Furmeyer

Eglise de Furmeyer

Eglise paroissiale Saint-Grégoire le thaumaturge (faiseur de miracles). Le buste en métal argenté de saint Grégoire est classé au titre du mobilier protégé ainsi que le retable de la nativité (1997). L'autel latéral, à droite est en cuir de Cordoue peint et repoussé. Buste de saint Grégoire (XVIIe siècle).

La Chapelle de Glaise

La Chapelle de Glaise

Hameau de Veynes

Abandonné dans les années 1980, le hameau a été recemment rénové. La chapelle, construite en 1714, est consacrée à saint Jacques, saint Philippe et sainte Lucie (dont on peut admirer un triptyque de son énucléation). Elle fut rénovée par les habitants du village en 1983.

 Eglise du XIXe siècle

Eglise du XIXe siècle

A Saint-Auban d'Oze

Une petite église en pierre apparente domine le village sur le tertre du Serre. Cette église a été reconstruite au XIXe siècle sur l'emplacement d'une petite chapelle qui constitue maintenant le cœur de l'édifice.

Les cadrans solaires

Les cadrans solaires

Les cadrans solaires constituent une spécialité d'art populaire du département des Hautes Alpes qui en compte plus de 400 exemplaires, dont 25 dans le Buëch. Comme chaque cadran indique l'heure solaire locale, chaque exemplaire est une création unique.

Dans le sud du département des Hautes-Alpes, ce sont essentiellement des cadrans solaires contemporains.
Une tradition ancestrale perpétuée par le cadranier-fresquiste Rémi Potey qui a réalisé de nombreux cadrans contemporains dans les villages de notre territoire.

A vous le plaisir de parcourir cette route, au gré de vos envies, de cadran en cadran vous découvrirez le patrimoine bâti et naturel de nos vallées.

Un dépliant illustré, à télécharger, vous accompagnera sur cette ludique et passionnante route des cadrans solaires.


Document PDFDpliantCadranBAT1.pdf
La Chartreuse de Bertaud

La Chartreuse de Bertaud

La Roche-des-Arnauds

Fondé en 1188 par Adélaïde, épouse du seigneur de la Roche-des-Arnauds, la chartreuse de Bertaud est le second monastère féminin de l’ordre chartreux, ordre semi-érémitique fondé dans le massif éponyme par saint Bruno en 1084. Les moniales habitent la chartreuse jusqu’à sa destruction partielle par un incendie en 1446, provoquant l’exil de la communauté féminine dans la chartreuse masculine de Durbon (Saint-Julien-en-Beauchêne). Les possessions de la chartreuse et sa vallée montagneuse continuent d’être exploitées, au profit des moniales réfugiées à Durbon, puis des Chartreux de Durbon eux-mêmes, jusqu’à la Révolution française.

Situé à 1 300 m d’altitude dans le vallon du torrent de la Crotte, au pied du Pic de Bure, le site de la chartreuse est particulièrement isolé, à plus de deux heures de marche, par les sentiers, de la première route goudronnée. C’est donc sur place que l’équipe de huit à dix personnes, composées d’archéologues, d’une photographe, d’un topographe et d’étudiants bénévoles, a dressé son camp le temps de la campagne de recherche, sans autre eau courante que celle des sources proches, et sans autre électricité que celle produite par des panneaux solaires acheminés sur site pour l’occasion.


Après un état des lieux et une topographie complète des vestiges visibles en 2016, la campagne 2017 a été consacrée à la poursuite d’un sondage au niveau du chevet de l’église abbatiale et à l’ouverture d’un nouveau sondage, de 20 m², à l’emplacement des bâtiments conventuels. Ces sondages ont permis d’identifier une série de bâtiments et de constructions (niveaux de pavements en pierre, collecteurs d’eau, etc.) associés au monastère médiéval et aux occupations paysannes postérieures du site. Les fragments de céramique, d’outils et d’ustensiles en fer et les rejets domestiques (restes osseux animaux notamment) mis aux jours témoignent de la vie quotidienne depuis le Moyen Âge jusqu’au XIXe siècle. L’analyse des données de fouille et les recherches en archives se poursuivront jusqu’à la prochaine campagne de recherche, à l’été 2018.